Ebats trop bruyants : prison ferme pour une Britannique

Date:

Une Britannique a été condamnée à deux semaines de prison ferme ce lundi par un tribunal de Birmingham, au Royaume-Uni, pour avoir «hurlé et crié pendant ses ébats sexuels» et infligé d’autres nuisances nocturnes à ses voisins.

La jeune femme, dont l’âge n’a pas été donné, avait déjà fait l’objet d’un rappel à la loi pour les mêmes faits.

Une juge du Birmingham County Court a conclu à la récidive après de nouvelles plaintes des voisins excédés.

«Aux premières heures du 29 janvier 2015, à environ cinq heures du matin, l’accusée s’est rendue coupable de hurlements et de cris pendant ses ébats sexuels à un niveau sonore tel qu’il a créé des nuisances au voisin», a déclaré la juge Emma Kelly. Le voisin en question a précisé que le bruit l’avait «réveillé» et «cela avait duré dix minutes».

«Elle nous a rendus dingues»

L’accusée, prénommée Gemma, s’est également disputée au petit matin avec son petit ami Wayne, a proféré des gros mots et claqué les portes en pleine nuit. La plainte avait été déposée par le conseil municipal de Birmingham, lui-même saisi par des habitants de l’immeuble où l’accusée occupait un logement social.

«Elle nous a rendus dingues. Tous les voisins se sont ligués pour la faire expulser. Des hommes entraient et sortaient sans arrêt de son appartement. Après, elle dormait toute la journée. Ce furent les deux années les plus épouvantables de ma vie», a déclaré une voisine au Birmingham Mail, un journal local.

Source: leparisien.fr


En savoir plus sur Que Dit La Loi

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire

Share post:

Subscribe

Plus de lecture
Related

Retirer sa plainte suffit-il vraiment à arrêter la justice ?

Dans le langage courant, retirer sa plainte signifie souvent mettre fin à l’affaire. Beaucoup pensent ainsi qu’une procédure pénale dépend exclusivement de la volonté de la victime et qu’un pardon suffit à arrêter la justice. Pourtant, le droit pénal obéit à une logique différente. Une infraction ne concerne pas seulement la personne lésée, mais aussi la société tout entière. Dès lors, la justice peut-elle continuer malgré le retrait de la plainte ? Dans quels cas, au contraire, la procédure s’éteint-elle réellement ? Et quelle différence existe-t-il entre plainte pénale et action civile ?

L’institution du Tribunal ecclésiastique de Libreville : pour qui, pour quoi, et dans quelles limites ?

En janvier 2026, l’Archidiocèse de Libreville a procédé à l’érection d’un tribunal ecclésiastique de première instance. L’annonce de cette institution a suscité interrogations et réactions, certains y voyant l’instauration d’une justice religieuse parallèle, d’autres s’interrogeant sur sa compatibilité avec le principe constitutionnel de laïcité de l’État gabonais. Cette actualité appelle surtout une clarification juridique. Que peut juger un tribunal ecclésiastique ? À qui s’impose-t-il ? Et comment s’articule-t-il avec les juridictions de l’État dans un pays constitutionnellement laïque ? Autant de questions qui méritent d’être éclairées à la lumière du droit, au-delà des perceptions et des inquiétudes nourries par le débat public.

L’activité syndicale des retraités : jusqu’où peut-on encore agir pour la profession que l’on a quittée ?

Ces derniers jours, la question de l’engagement syndical a ressurgi avec force dans le débat public gabonais. Arrestations, prises de position, réactions contrastées : l’actualité sociale a remis sur le devant de la scène le rôle et la place de certains acteurs syndicaux, y compris ceux ayant quitté la vie active. Cette actualité invite surtout à poser une question de droit : un retraité peut-il encore participer à l’action syndicale des actifs ? Entre liberté syndicale, représentation professionnelle et droit de grève, le droit gabonais encadre strictement les conditions dans lesquelles un tel engagement demeure juridiquement possible.

Plainte pénale et gratuité : la mise au point du procureur général Eddy Minang

Le dépôt et le retrait d’une plainte sont-ils vraiment gratuits au Gabon ? Malgré la clarté du droit, des pratiques contraires persistent sur le terrain. À travers le rappel opéré par le procureur général Eddy Minang, cet article revient sur le fondement juridique de la gratuité des plaintes, les dérives observées dans la pratique, et les pistes permettant de renforcer l’application effective de ce principe essentiel d’accès à la justice.

En savoir plus sur Que Dit La Loi

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture